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Lu dans la presse

Surtitre d’un article de presse : Violences faites aux femmes
Titre de l’article : Un homme arrêté après l’agression sexuelle d’une ex-députée MoDem.

Avant même de lire le titre, tout est déjà cadré. Hiérarchisé. Orienté.
Comme si la violence, pour exister pleinement dans l’espace médiatique, devait d’abord préciser qui elle vise. Comme si frapper, agresser, violenter n’était pas suffisant. Comme s’il fallait ajouter une couche morale pour rendre le fait lisible, légitime, publiable.

Un homme arrêté après l’agression sexuelle d’une ex-députée MoDem.
C’est une violence. Grave. Criminelle. Intolérable.
Pourquoi faut-il absolument écrire « violences faites aux femmes » avant même de nommer les faits ?

Cette formule est devenue un réflexe. Un bandeau. Un label éditorial. Elle n’informe pas davantage. Elle ne décrit rien de plus. Elle oriente la lecture. Elle dit au lecteur comment il doit comprendre l’événement avant même de l’avoir lu. Elle transforme un crime en catégorie militante.

Soyons clairs : les violences sexuelles sont majoritairement subies par des femmes. C’est un fait statistique. Personne ne le conteste. Mais une violence n’est pas grave parce qu’elle est faite à une femme. Elle est grave parce que c’est une violence. Point.

En ajoutant systématiquement « faites aux femmes », on ne renforce pas la gravité du crime. On la conditionne. On suggère implicitement que la violence a besoin d’un qualificatif pour être pleinement condamnable. Comme si une agression devenait plus digne d’indignation lorsqu’elle s’inscrit dans une grille idéologique déjà balisée.

C’est là que le malaise commence.

Car que dit-on, en creux ?
Que certaines violences sont plus “parlantes” que d’autres.
Que certaines victimes sont plus “éditorialement exploitables”.
Que la légitimité d’un fait dépend de sa capacité à entrer dans un récit dominant.

On ne lit pas “violences faites aux hommes”.
On ne lit pas “violences faites aux pauvres”.
On ne lit pas “violences faites aux enfants” comme catégorie réflexe, alors même que l’enfant est l’absolu moral par excellence.
Pourquoi ? Parce que ces violences ne servent pas un cadre discursif déjà installé.

L’étiquette “violences faites aux femmes” n’est pas neutre. Elle n’est pas descriptive. Elle est politique. Elle transforme un fait pénal en symbole. Elle fait glisser l’événement du registre judiciaire vers le registre narratif. On ne raconte plus un crime, on alimente un combat.

Et ce glissement pose problème.

Non pas parce que le combat serait illégitime.
Mais parce que le journalisme cesse alors de nommer la violence pour ce qu’elle est, et commence à la trier. À la classer. À la hiérarchiser symboliquement.

Une agression sexuelle est une agression sexuelle.
Elle ne devient pas plus grave parce que la victime est une femme.
Elle n’est pas plus injuste parce qu’elle s’inscrit dans une statistique.
Elle est déjà, en elle-même, une atteinte absolue à la personne.

À force de vouloir sursignifier, on affaiblit.
À force de cadrer moralement, on perd la force brute du réel.

Et surtout, on crée une confusion dangereuse : celle qui laisse croire que la violence a besoin d’un angle MeToo-compatible pour être prise au sérieux. Comme si le crime, sans ce filtre, risquait de passer inaperçu. Comme si la justice et l’indignation avaient besoin d’un hashtag pour fonctionner.

Le pire, c’est que ce réflexe finit par desservir ce qu’il prétend défendre. En enfermant les violences dans une catégorie spécifique, on les exceptionnalise. On les isole. On les traite comme un problème à part, et non comme ce qu’elles sont : une pathologie générale de la domination et de l’abus.

La violence n’est pas un sous-chapitre militant.
C’est un fait brut. Un fait pénal. Un fait humain.

Et tant que l’on continuera à écrire “violences faites aux femmes” comme s’il s’agissait d’un label nécessaire à la reconnaissance du crime, on continuera à masquer une vérité plus dérangeante :
ce n’est pas parce que la violence vise des femmes qu’elle est intolérable.
c’est parce qu’elle est violence.

Tout le reste est une construction narrative.
Confortable. Rassurante.
Mais profondément problématique.

The Future of Urban Mobility: An In-Depth Review of 2024 Electric Bikes

With sustainability and convenience at the forefront, this review dives into the best electric bikes of 2024. These bikes are not only eco-friendly but are also packed with advanced features like regenerative braking, powerful motors, and lightweight designs. Our review focuses on how these bikes make urban commuting more efficient while contributing to a greener planet.

    4.5 / 5

    • Battery Life and Charging Time
        4/5 Excellent

        With ranges exceeding 50 miles per charge, these bikes are perfect for daily commutes. Fast charging ensures minimal downtime between rides.

      • Motor Power and Performance
          5/5 Amazing

          Featuring robust 250-500W motors, these e-bikes tackle steep inclines and urban traffic with ease, ensuring a smooth and fast ride.

        • Comfort and Design
            4/5 Excellent

            Equipped with padded seats and suspension systems, these bikes are designed for a comfortable ride, though some users may find the seating position too upright for longer journeys.

          • Sustainability Features
              5/5 Amazing

              With regenerative braking systems and efficient battery management, these bikes are leading the charge in sustainable transport solutions.

            Pros
            • Great range
            • Powerful motor
            Cons
            • Slightly bulky design
            • Charging stations not widespread
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